22
juin 2011
Posté dans Non classé par pfvbgyakro à 11:42 | 1 réponse »

 

mdirecteurrgional.pngDans toute les communautés du monde, il existe des personnes qui ont subi des actes de brutalité ou de violence de types divers. Nous pouvons citer entre autre les violences sexuelles, physiques, verbales, émotionnelles et psychologiques. Si ces actes de violence perpétrées par des groupes armés dans des situations de conflits sont souvent l’objet d’une large publicité, il n’en est pas de même des violences commises derrière des portes fermées dans les limites des domiciles privés et qui demeure souvent complètement ignorées.

Les violences sexuelles qui constituent une violation des droits de l’homme, sont des problèmes sérieux qui ne doivent plus être considérés comme des sujets tabous.

En Côte d’Ivoire, le phénomène déjà existant a été aggravé par la crise armée. Les cas les plus décrits sont le viol, les violences physiques et domestiques. Parmi les victimes , il est reconnu que la majorité, sont les femmes et les enfants. Quoi qu’il en soit, nombre d’entre elles n’en parlent presque jamais.

Malheureusement, rares sont les professionnels de santé formés dans ce domaine pour discuter de ces questions délicates avec leurs patientes et peu de centres de soins ont développé des activités de prise en charge répondant aux besoins des survivantes. De plus la coordination des activités entre les différents secteurs et spécialisation est insuffisante voire inexistante.

Il paraît donc nécessaire d’organiser la lutte contre les violences sexuelles par une prise en charge efficiente des survivantes, le développement des actions de prévention et la coordination des activités entre les différents secteurs et acteurs. Cette lutte pour être efficace doit être étendue à l’ensemble du pays.

Par le Directeur Régional du MEMEASS YAMOUSSOKRO

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